Nous ne sommes pas seuls sur la terre. D’innombrables créatures coexistent et partagent notre planète. Certaines nous sont hostiles, parfois même dangereuses, d’autres nous sont plus familières et nous vivons volontiers avec elles. Leur compagnie nous est très agréable et nous pouvons tirer beaucoup de bénéfices à leur contact. Bien entendu, je veux parler ici de la compagnie des chiens et des chats.

  • Souvenirs d’enfance.

Lorsque j’étais petit, je me souviens que j’avais peur des animaux, aussi bien des chats que des chiens qui m’impressionnaient. Afin de pallier à cette phobie, et peut-être pour d’autres raisons que j’ignore, mes parents ont eu la bonne idée d’acquérir un chiot tout juste sevré. En voyant cet être chétif et fragile, mes peurs se sont envolées. Je commençai alors à m’occuper de ce petit animal et je me pris d’affection pour lui. Nous devînmes très vite de très bons camarades et même complices. J’ai grandi avec lui. Lorsqu’il est mort, écrasé par une voiture alors que j’avais une vingtaine d’années, ce fut un véritable déchirement. J’eus beaucoup de mal car je m’étais attaché à un ami qui me comprenait. Je m’étais habitué à lui confier tous mes soucis et mes secrets. Il me montrait qu’il compatissait à mes peines en me regardant d’un air attristé, la tête penchée, l’air interrogateur.

  • Une certaine complicité.

Lorsque je revenais passer un temps de vacances, ma mère avertissait Kiki (c’était son nom) que j’allais bientôt arriver. Il se mettait alors en attente, couché, l’air attentif, guettant ma venue. Dès qu’il m’apercevait, il accourait alors et bondissait de joie pour fêter mon retour. Pendant un certain temps, nous nous abandonnions à manifester notre plaisir des retrouvailles. Ce que j’aimais surtout, c’était sa compagnie perpétuelle. Je ne pouvais pas faire un pas sans qu’il me suive.  Il avait de lui même instauré un jeu qu’il affectionnait particulièrement et dont il ne se lassait jamais. Il allait chercher un caillou et me l’apportait à mes pieds. Je devais alors le lancer au loin et il allait le rechercher pour me le rapporter et ainsi de suite, sans jamais se lasser. Lorsque des gens arrivaient, les nouveaux venus devaient faire pareil. Au début, cela les amusait, mais ils étaient vite fatigués. Kiki insistait alors en poussant un peu plus la pierre et insistait en aboyant pour qu’ils puissent lancer la pierre ou tout autre projectile.

  • Apprendre le respect.

Grâce à sa compagnie, j’ai beaucoup appris. Principalement le respect des animaux. Lorsque j’allais un peu trop loin avec lui, si, par exemple, je lui faisais mal sans le faire exprès, au début, il ne disait rien, mais il savait me remettre à ma place en grognant ou en montrant les dents. Je comprenais alors et je m’arrêtais pour lui demander pardon et l’enlacer affectueusement. Que de bon temps passé ensemble. Nous nous comprenions parfaitement. A son contact, j’ai aussi beaucoup appris. J’enviais aussi son insouciance et c’est ainsi que j’ai commencé à voir l’intérêt à vivre l’instant présent.

  • L’insouciance du chat.

Nous avions également un chat à la maison. Les deux animaux cohabitaient pacifiquement et s’entendaient bien aussi. Cependant, je me tenais davantage à distance. J’avais remarqué que le chat était bien plus indépendant. Il ne souciait pas trop de notre présence et vivait sa vie tranquillement. Il s’absentait parfois plusieurs jours et revenait, insouciant. Il semblait se moquer de son entourage. Il se nourrissait seul, en quête de mulots ou de souris qui traînaient dans la grange voisine. Au moins, pas besoin de produits dératisants, le chat s’en chargeait efficacement. De temps en temps, j’essayais bien de le prendre dans mes bras ou de le caresser. Mais, quand il n’en avait pas envie, il se dégageait vigoureusement en miaulant et s’échappait. Alors, je le laissais tranquille et revenais vers le chien qui était bien plus conciliant.

  • Comment éduquer son animal.

J’aurais aimé savoir comment me débrouiller au maximum avec mon chien. Certes, tout s’est fait naturellement. Cependant, on peut gagner un temps précieux en connaissant le langage des animaux. C’est pourquoi j’ai trouvé une méthode efficace qui permet d’établir de meilleures relations avec notre animal préféré. Il s’agit de moyens qui nous aident à avoir une meilleure maîtrise. En effet, il ne s’agit pas de nous laisser dominer mais au contraire, de savoir éduquer notre chien tout en le respectant, en établissant des rapports maîtres – chiens équilibrés.

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