Pendant la seconde guerre mondiale, nous assistons à la préparation et à l’organisation de prisonniers de guerre détenus dans un stalag, en Allemagne. Il s’agit là du sujet du film “La grande évasion”, sorti en 1963. Réalisé par John Sturges, ce film américain nous tient véritablement en haleine à travers les différentes péripéties qui jalonnent tout le long du film. Bien que ce film dure près de trois heures, nous n’avons pas le temps de nous ennuyer. Les rebondissements sont nombreux et nous captivent. Nous nous demandons à chaque instant de quoi la suite sera faite.

Lorsque j’ai découvert ce film, j’ai été littéralement fasciné par les différents protagonistes aux caractères variés. Grâce à la coordination des différents talents, l’union des prisonniers constituera la force qui amènera à la réussite du plan insensé mis en place pour organiser cette évasion rocambolesque. Dans ce camp de prisonniers, ont été réunis tous les récidivistes de l’évasion. Une surveillance accrue a été mise en place pour empêcher ces experts en la matière. Tout a été pensé par les gardiens pour éviter cela. En fait, tous les détenus vont en profiter pour mettre en commun leur expérience personnelle pour élaborer un moyen imparable pour préparer leur escapade, au nez et à la barbe de leurs geôliers.

Nous avons tout d’abord le roi de l’évasion, interprété par Steve Mac Queen. Il multiplie ses tentatives mais échoue à chaque fois. Il doit purger des temps d’isolement. En fait, les autres prisonniers mettent à profit les causes de son échec pour ajuster la préparation de l’évasion. L’organisation mise en place est tout simplement ingénieuse et nous voyons comment se construit le tunnel conduisant à l’extérieur du camp et qui doit aboutir dans la forêt voisine. En fait, on construit en parallèle deux tunnels. Lorsque la découverte de l’un des tunnels va compromettre sérieusement le plan d’évasion, tout va être mis en oeuvre pour accélérer la construction du tunnel resté caché.

L’organisation de l’après évasion est également remarquable. Il faut en effet songer à passer inaperçu au milieu de la population, se fondre parmi les habitants, afin de pouvoir s’échapper plus facilement. La façon dont sont collectés les documents officiels, les habits civils, ou les accessoires qui permettront de passer pour un citoyen allemand quelconque nous laisse admiratif par leur ingéniosité. Parfois, des moyens tout simples sont utilisés. Parfois, des moyens plus sophistiqués entrent en jeu. Il faut songer à toutes les situations possibles qui pourront se présenter aux fuyards et trouver des parades. Bien entendu, je vous laisse le soin de découvrir les moyens utilisés, afin de ne pas déflorer le film.

L’évasion en elle-même constitue un moment intense. Nous assistons avec intérêt à cette fuite collective de 250 personnes à peu près. Tout ce petit monde se retrouve alors dans la nature et nous partageons le destin de ces héros. Nous découvrons les moyens utilisés par tel ou tel pour tenter de se soustraire à la chasse organisée par les Allemands pour les récupérer. Le plus emblématique de tous ces essais est sans doute celui de Steve Mac Queen qui tente de s’échapper à moto en essayant de franchir la frontière suisse. Cette séquence est soutenue par une musique haletante de Elmer Bernstein. Il faut souligner également que  Steve Mac Queen lui même en a réalisé la cascade, sauf au moment où la moto tente de franchir la frontière.

Nous pouvons en profiter pour signaler le prix du meilleur acteur attribué à Steve Mac Queen pour ce film au festival international du film à Moscou en 1963.

Vous pouvez découvrir ce film en regardant un résumé par le biais de la bande annonce ci-dessous :

bande annonce la grande évasion – Recherche Google

Le film est disponible si vous cliquez ici.

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