J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer le film “La vie est belle” de Frank Capra, pour illustrer l’un de mes articles. Ce film n’est pas à confondre avec celui de Roberto Benigni, qui est tout aussi magnifique et qui mériterait aussi d’être analysé. Mais là n’est pas notre propos bien qu’il y ait des similitudes dans les messages que l’on peut découvrir. Le film qui nous intéresse est sorti en 1946 et a été réalisé par Frank Capra. Il fait régulièrement l’objet d’une diffusion à l’occasion des fêtes de fin d’année, plus particulièrement Noël, car le sujet s’y prête bien et que l’action se situe pendant cette période.

Tout au long de sa vie, notre héros, George Bailey, n’a cessé de faire du bien autour de lui, en sauvant des vies à plusieurs reprises, ou en venant au secours de personnes en difficulté. Il se bat en particulier contre un promoteur qui loue des maisons. Notre héros propose au contraire l’accession à la propriété des gens modestes grâce à des opérations spéciales. Il s’en suit une guerre acharnée entre les deux protagonistes au cours de laquelle George Bailey va sortir perdant : il se retrouve pratiquement ruiné. Rongé par le chagrin, il décide de se suicider, mais une personne de passage va lui sauver la vie. Il s’agit d’un ange en quête d’une bonne action pour acquérir une récompense. Cet ange montre alors tout ce qu’aurait été la vie dans la ville si George n’avait pas existé. La ville se trouverait sous la coupe du promoteur et la vie serait morne et triste.

Il prend alors conscience de la valeur de la vie et sa tristesse se transforme en joie. Il court dans les rues de la ville et crie son bonheur de vivre, sans se soucier du grave problème d’argent qui l’accable. C’est alors qu’il est accueilli à bras ouverts par sa famille très heureuse de le retrouver pour lui annoncer une bonne nouvelle : toute la population, mise au courant de ses difficultés financières, au souvenir du bien qu’il a fait autour de lui, a décidé de se cotiser pour qu’il puisse rembourser sa dette. Tout est bien qui finit bien.

Le film est une leçon d’optimisme et nous invite à toujours garder espoir, quels que soient les aléas de la vie. Même au fond de la plus profonde misère, peut surgir une bonne surprise. Elle est le résultat ici des bonnes actions de Georges. Cette histoire illustre parfaitement le fait que nous pouvons gagner au centuple ce que nous donnons. En revanche, tout ce qui n’est pas donné est perdu. Ce constat n’est pas facile à mettre en oeuvre, mais sur la durée, cela se retrouve payant. On récolte ce que l’on a semé. En ressortant du cinéma après avoir ce film, nous recevons une véritable bouffée d’oxygène et nous sommes regonflés à bloc devant cette leçon bienfaisante pour tous. Tout le monde se retrouve bénéficiaire.

Bien que le film soit en noir et blanc, cela n’ôte rien à ses qualités esthétiques. Pour le décor, la ville a été entièrement reconstituée et, pour y donner vie, on a amené chats ou chiens évoluant librement. Pour l’anecdote, le gymnase où a lieu une compétition de danse et dont le plancher peut s’escamoter pour devenir une piscine est toujours visible dans les studios. A juste titre James Stewart qui interprète le rôle principal, a déclaré qu’il s’agissait là de son film préféré. On le comprend tout à fait, bien qu’au départ il ait eu beaucoup de mal à accepter le script. Ce n’est qu’après avoir modifié le scénario qu’il a fini par consentir à intégrer l’équipe.

On le voit, ce film mérite d’être vu et revu avec toujours beaucoup de bonheur. D’ailleurs, il est régulièrement diffusé à la télévision, surtout pendant la période de Noël. Vous pouvez à nous regarder la bande annonce ci-dessous :

bande annonce la vie est belle capra – Recherche Google

Puis vous pouvez vous régaler en regardant ce film après l’avoir commandé en cliquant ici.

 

Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •