Le film “Rencontres du troisième type”, sorti en 1977 et réalisé par Steven Spielberg, raconte différents phénomènes qui se déroulent simultanément à travers le monde. La musique, composée par John Williams,  est très importante dans ce film, puisque cinq notes de musique vont mettre des chercheurs internationaux sur la piste d’extra-terrestres qui se manifestent par des événements inhabituels.

Il s’agit là d’un film de science-fiction particulièrement réussi. Je l’avais particulièrement apprécié lors de sa sortie. Les effets spéciaux m’avaient particulièrement impressionné, surtout la scène où l’on voit apparaître les hommes venant d’un autre monde. Quand je revois ce film aujourd’hui, ce film ne me fait plus le même effet. D’autres oeuvres de science fiction, telles que “Alien”, ou bien des films d’horreur tels que ceux de la série “Saw” sont passés par là. Ils ont émoussé, peut-être avec dommage, ma capacité d’émerveillement devant ce film si enchanteur.

Ces phénomènes étranges se déroulent donc à la fois au Mexique, où l’on découvre des vieux avions de guerre disparus en plein désert. Dans le désert de Gobi, un navire disparu plusieurs années auparavant est retrouvé. En Inde, une foule psalmodie cinq notes de musique. Les gens affirment les avoir entendues depuis les cieux et les reproduisent. Des signaux provenant du ciel semblent reproduire, en langage des signes, des coordonnées terrestres. Bref, ces faits rendent perplexes certains scientifiques qui se perdent en conjectures. L’un d’entre eux soupçonne l’intervention de population extraterrestre s’apprêtant à venir sur terre.

Leur présence se fait de plus en plus proche, jusqu’à ce que des ovnis fassent leur apparition. L’intervention des ovnis se fait de plus en plus agissante. C’est ainsi qu’un enfant est enlevé sous les yeux de sa mère. Impuissante, elle ne peut intervenir. Tandis qu’un électricien intervient au niveau d’une voie ferrée, une soucoupe volante surgit brusquement en émettant une lumière très vive. La police tente de poursuivre ces intrus. Elle ne peut rien faire devant ces phénomènbes inexpliqués.

Steven Spielberg avait une grande admiration pour François Truffaut. Afin de lui rendre hommage, il avait décidé de lui confier l’un des personnages principaux, celui du savant français. Bien qu’il ne parle que très médiocrement l’anglais, Steven Spielberg a tenu a le retenir comme interprète. C’est ainsi que François Truffaut s’exprime en français dans le film. Lorsqu’il s’essaie à parler en anglais, il le fait très maladroitement.

J’avais également apprécié le vaisseau spatial qui semblait gigantesque, recouvrant de son ombre tout un îlot d’immeubles, en lévitation inquiétante, semblant dominer la situation et se faisant menaçant. Nous sommes inquiets de l’issue incertaine qui peut advenir. Il s’ensuit toute une scène où les différents protagonistes entament une procédure d’apprivoisement.

Lorsque j’avais découvert ce film, j’avais été très enthousiasmé par la mise en scène, les décors spectaculaires. J’avais été particulièrement frappé par la scène où l’on peut voir débarquer un extraterrestre de son ovni au milieu d’un halo de lumière éblouissante. Cette scène me rappelle la Résurrection du Christ sortant triomphant de son tombeau.

Ce film est comme un avant-goût de celui que réalisera plus tard Spielberg “E.T.”, un autre personnage christique à mon avis lorsque l’on voit le coeur de l’extraterrestre réagir à diverses émotions.

Rappelez-vous de l’atmosphère de ce film en regardant la bande annonce :

bande annonce rencontres du troisième type – Recherche Google

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