De tous côtés des voix s’élèvent pour dénoncer à juste titre une dégradation écologique. On s’inquiète de l’évolution néfaste de la planète. Finalement, comment faire pour respecter l’homme et la nature ? L’avenir semble de plus en plus sombre et on se perd en conjectures quant au devenir de l’humanité. Un pessimisme ambiant s’installe dans les esprits et on ne peut que s’inquiéter du devenir de notre planète. Cependant, il est fort probable que notre planète restera pérenne, qu’elle continuera sa course. Comme le constate Yann Arthus-Bertrand, la Terre sera toujours là, mais la vie risque de disparaître.

  • Le combat de la vie.

Il me semble paradoxal de voir que si l’humanité se préoccupe de l’entretien de la terre, elle fait peu de cas du respect de la vie. Or, tout est lié. A partir du moment où l’on ne respecte pas l’intégrité de l’homme et de la femme, notre combat sur la survie de la planète restera vain. Il nous faut bien constater que ce que j’appellerais l’écologie humaine est fortement malmenée, et ce pendant tout le cycle de la vie de l’homme. Pendant toute la durée de son existence, l’homme se trouve livré à un véritable parcours du combattant. Il doit franchir de nombreux obstacles, et non des moindres. Celui qui arrive au terme de sa vie a dû se confronter à beaucoup d’épreuves qui lui ont permis de subsister.

  • Les premiers instants.

Le premier combat est d’ordre biologique. Que l’on s’imagine un peu : au moment de la conception, des millions de spermatozoïdes se livrent à une course effrénée et semée d’embûches pour arriver à destination, un ovule. Un seul spermatozoïde sur plusieurs millions réussira l’épreuve. Ainsi, chaque homme incarne le résultat d’un seul spermatozoïde. Cela devrait nous faire prendre conscience que nous sommes le fruit d’un champion toutes catégories. Dès que le spermatozoïde a atteint son but, tous les autres sont éliminés, tous les autres meurent. C’est un véritable génocide.

  • Les premières incertitudes.

Puis la division cellulaire s’effectue pour devenir un foetus qui grandit pendant neuf mois dans le sein maternel. Un nouveau combat doit être livré, mais celui-ci est passif. Il faut faire face à la décision de la mère qui choisit ou non de mener à terme l’évolution du bébé. Ce petit ressent l’angoisse que la mère peut éprouver devant les incertitudes. Pendant ce temps, si tout se passe bien, les sens se mettent en place et le premier d’entre eux est celui du toucher. Enfin, il arrive à terme et c’est le grand plongeon dans la vie.

  • Les épreuves.

Là, de nouveaux défis se présentent devant le nouveau-né. Il doit grandir dans un monde de violence. Il est très vite confronté à des jeux vidéos où il faut tuer le plus grand nombre de gens, de monstres. Il peut également avoir accès facilement à des sites pornographiques, malgré des codes d’accès facilement contournables. Il se fabrique ainsi un monde perverti où l’amour est présenté comme une mécanique froide, dépourvu de sentiments et où les émotions sont bannis.

  • Le fil de la vie.

Le cours de la vie se déroule avec la confrontation en société plus ou moins heureuse. Il faut faire face à de nombreuses épreuves. Elles sont de toutes sortes et je ne vais pas les énumérer ici. Puis arrive la fin de la vie. Pour peu que l’on se retrouve à l’hôpital, petit à petit, on essaie de pratiquer l’euthanasie pour en finir au plus tôt. Au mieux, on met en place des prothèses qui pallient le dysfonctionnement de tel ou tel organe, au risque de devenir à la longue des robots qui pensent. tToute la vie est ainsi parsemée d’embûches.

  • Pour une écologie saine.

Certes, la vie n’est pas toujours aussi triste. Il existe heureusement de nombreuses occasions d’être heureux et les différents articles de ce blog tentent de partager des pistes qui nous aident à vivre sereinement. Cependant, j’ai souhaité écrire cet article pessimiste pour montrer la réalité des difficultés que l’on est amené à vivre. C’est dans la mesure où l’homme sera respecté dans son intégrité, où s’établira une écologie de l’homme, que l’on pourra sauver l’écologie planétaire. Sans cela, les combats pour respecter la nature resteront vains.

Redécouvrons  la beauté du corps humain pour apprécier la splendeur de la nature. Nous pourrons ainsi, grâce aux sens qui nous relient au monde, profiter pleinement de tout ce qui nous entoure.

 

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